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DORA, CSRD, IA Act : trois logiques qui se superposent
DORA (Digital Operational Resilience Act) vise la résilience opérationnelle numérique des établissements financiers : cartographie des risques informatiques, tests de résilience, gestion des prestataires critiques. La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) élargit le reporting extra-financier à un niveau de détail inédit, avec des données vérifiées et auditées au même titre que les comptes financiers. L’IA Act, de son côté, introduit une classification des systèmes d’intelligence artificielle par niveau de risque, avec des obligations renforcées pour les usages jugés à haut risque, un enjeu direct pour les organisations qui déploient des modèles de scoring ou d’aide à la décision.

Pourquoi cet empilement fragilise les organisations existantes
Chaque réglementation, prise isolément, a été conçue avec sa propre logique de conformité. Le problème apparaît quand ces textes convergent sur les mêmes équipes, les mêmes systèmes d’information et les mêmes comités de gouvernance. Une direction des risques qui pilotait jusqu’ici des référentiels distincts doit désormais faire dialoguer des exigences de résilience opérationnelle, de transparence extra-financière et de gouvernance algorithmique. Sans cadre commun, le risque est réel : doublons de reporting, silos entre équipes conformité et équipes métiers, et une gouvernance qui peine à donner une vision consolidée aux instances dirigeantes.
Comment les directions des risques réorganisent leur dispositif
Face à cette pression, plusieurs mouvements se dessinent dans les organisations les plus avancées. D’abord, la mutualisation des cartographies de risques, pour éviter de dupliquer les analyses entre équipes DORA, CSRD et IA. Ensuite, la mise en place de comités de pilotage transverses, réunissant risques, conformité, informatique et RSE autour d’un calendrier réglementaire partagé. Enfin, un travail sur les outils : les directions des risques cherchent des solutions capables de centraliser la collecte de données, le suivi des plans d’action et la production des rapports attendus par chaque texte, plutôt que de multiplier les tableurs parallèles.
L’accompagnement externe, un levier pour structurer la trajectoire
Structurer cette réponse en interne demande du temps, une expertise réglementaire pointue et une capacité de conduite du changement que toutes les organisations n’ont pas nécessairement en interne, surtout lorsque plusieurs projets de mise en conformité se chevauchent. C’est là que l’accompagnement d’un cabinet spécialisé prend tout son sens. Celencia, cabinet de conseil en transformation dédié au tertiaire financier, aide les directions des risques à définir une trajectoire cohérente entre ces différentes exigences, depuis le diagnostic initial jusqu’à la mise en œuvre opérationnelle. L’approche s’appuie sur trois piliers : ancrer durablement le changement auprès des équipes concernées, structurer et piloter les projets de conformité de façon rigoureuse, et définir une organisation cible réellement adaptée à l’ampleur de la transformation demandée.
Une expertise construite depuis 15 ans sur le tertiaire financier
Créé en 2008, Celencia rassemble aujourd’hui 85 collaborateurs et collaboratrices répartis entre Nantes, Paris et Niort. Le cabinet a construit son expertise spécifiquement autour des acteurs du secteur financier, ce qui lui permet de comprendre les contraintes réglementaires propres à ce secteur plutôt que de plaquer une méthodologie générique. Cette proximité avec le terrain, portée par des équipes attachées à des valeurs de confiance, d’audace, de respect et d’engagement, se traduit par un accompagnement pragmatique : des recommandations qui tiennent compte des ressources réelles de l’organisation, pas seulement des exigences du texte réglementaire.
Anticiper plutôt que subir
L’empilement réglementaire ne va pas s’arrêter à DORA, à la CSRD ou à l’IA Act. D’autres textes suivront, avec leurs propres calendriers et leurs propres attentes en matière de reporting et de gouvernance. Les directions des risques qui prennent de l’avance aujourd’hui, en construisant une gouvernance transverse et des outils mutualisés, seront mieux armées pour absorber les prochaines vagues réglementaires sans repartir de zéro à chaque fois. Se faire accompagner par un partenaire qui connaît à la fois les enjeux réglementaires et les réalités opérationnelles du secteur financier, comme Celencia, permet de transformer cette contrainte en organisation plus robuste sur le long terme.
